La modulation d’un signal FM

Un article intéressant sur la modulation du signal radio FM. C’est technique comme explication mais très intéressant.

Le signal à diffuser

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Le signal SOURCE

Le signal SOURCE est généralement constitué de deux canaux AF G et D (stéréophonie) et représente le signal sonore à transmettre.

En exploitation, dans une chaîne d’émission et de réception stable, ce sont les variations des niveaux G et D qui devront être évaluées et comparées avec celles issues d’un récepteur ou d’un démodulateur FM

Le signal SOURCE est caractérisé comme suit :

  • le niveau est exprimé en dBu et représente la valeur maximum de l’amplitude du signal sonore SOURCE et non l’amplitude du signal sonore diffusé. En mode dynamique, la valeur du niveau du signal SOURCE n’est pas représentative de la valeur de la déviation du signal FM. Des écarts importants peuvent même être constatés, en fonction de la nature même du signal et du type de traitement sonore effectué (compression, expansion, déphasage, modification de l’équilibre spectral initial, etc…) auxquels s’ajoutent les modifications apportées par la chaîne de transport et d’émission : préaccentuation, filtrage, codage, ajout de sous-porteuse(s)…
  • le spectre du signal AF comprend une plage de fréquences dont la limite supérieure atteint 20 kHz ou davantage, en fonction de la nature des sources sonores.

La mise en conformité du signal SOURCE

Les règles de modulation FM intégrant des notions de rapport signal/bruit et de protection « co-canal » impliquent le respect de gabarits dans lesquels le signal modulant doit impérativement s’inscrire. Des modifications sont donc apportées au signal SOURCE :

Suite de l’article : http://technic2radio.fr/la-modulation-radio-fm/

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Diversifiés, les emplois foisonnent | Québec | Société | Actualité | Le Journal

Diversifiés, les emplois foisonnent | Québec | Société | Actualité | Le Journal.

Hé oui, Québec a bien changé sous cet aspect. L’image de ville de fonctionnaires change…

La région métropolitaine de Québec a dépassé les prévisions en matière de reprise de l’emploi au troisième trimestre, et ce, contre toute attente, selon l’économiste principal de Québec international, Louis Gagnon.

Au cours du trimestre, il y avait 427 000 emplois dans la région, soit 12 800 de plus qu’à pareille période l’an dernier.

«On n’a pas mis tous nos œufs dans le même panier. On s’est diversifiés, mais pas au point où le profit n’était pas là. On s’est assis sur des secteurs porteurs comme la santé, les technologies d’information, le manufacturier, les services financiers», a lancé M. Gagnon.

Sur sa lancée

Si la région métropolitaine a très bien tiré son épingle du jeu, elle devrait poursuivre sur cette lancée si bien que l’économiste prévoit que les 429 000 emplois pourraient être frôlés en début d’année.

«Les perspectives demeurent positives concernant les technologies d’informations, la biopharmaceutique, les services financiers et les assurances. […]Ce qui est une moins bonne et une bonne nouvelle c’est le vaccin contre le virus Ebola. C’est la firme canadienne GSK qui le fabrique et elle pourraitavoir recours à l’expertise québécoise si la demande augmente.»

L’obsolescence programmée de nos gadgets technologiques

Un documentaire sur l’obsolescence programmée produit par ARTE.

Film documentaire réalisé par Cosima Dannoritzer en 2010.

Ampoules électriques, bas nylon, imprimantes, iPods… Les fabricants conçoivent leurs produits en incluant lors de leur fabrication une défaillance pour encourager les consommateurs à les remplacer plutôt qu’à les réparer. C’est ce que l’on appelle « l’obsolescence programmée », moteur de notre économie moderne. Ce film révèle les mécanismes de cette machine à produire, démarrée dans les années 20, et aborde les conséquences sur l’environnement.

Une application pour trouver le restaurant le plus proche offrant de la poutine

Vous avez une petite fringale en pleine nuit et vous cherchez le restaurant de poutine le plus près ? Une nouvelle application pour Iphone répertorie tous les restos du monde qui offre le plat national québécois.

Deux Montréalais d’adoption, Mathieu Laroussi et William Roussel de la jeune entreprise Guanara, ont mis sur pied l’application Poutinr disponible depuis mardi sur l’Appstore.

Elle permet de trouver tous les restaurants ouverts qui offrent de la poutine dans leur menu dans un rayon de 3 km, 15 km ou 50 km, et ce, partout dans le monde.

L’application permet de consulter le nom du restaurant, sa description et son emplacement. Elle offre aussi un itinéraire pour s’y rendre «En char, je suis capable» ou «Je suis chaud, à pied». Il est aussi possible de répertorier ses restaurants préférés.

«On a estimé le besoin de plusieurs jeunes et moins jeunes qui se retrouvent en fin de soirée avec un goût de poutine sans savoir où aller. Google nous donne des choix, mais on se cogne souvent le nez sur la porte d’un restaurant fermé», indique Mathieu Laroussi, président de Guarana, entreprise comptant une dizaine d’employés qui a développé une quinzaine d’applications depuis sa fondation en 2011.

Bientôt sur Androïd

Si la popularité de l’application se fait sentir, les créateurs ont la tête remplie de nouvelles fonctionnalités qui pourraient y être ajoutées.

«Pour le moment, on ne répertorie que les restaurants identifiés par Google, mais les gens pourraient ajouter eux-mêmes de nouveaux endroits, prendre des photos des poutines ou encore partager les restos sur les réseaux sociaux», cite-t-il en exemple.

L’application Poutinr devrait être disponible sous peu en version Androïd.

Réjean Tremblay et le journalisme d’aujourd’hui

À la chronique En Ondes du Journal de Québec d’aujourd’hui, Réjean Tremblay y va de commentaires peu flatteurs envers le journalisme d’aujourd’hui et de l’impact des médias sociaux dans le travail des journalistes.

En ondes 21 février 20140002