Les blogueurs et journalistes, fans du Canadien, s’ennuient beaucoup des Nordiques (???)

C’est la désolation et la panique ! Le Canadien de Montréal est dans une mauvaise passe présentement et certains blogueurs et journalistes sportifs manquent visiblement de verbe et d’arguments pour expliquer la déveine. Non, je ne me transformerai pas en blogueur sportif. Mais je veux juste souligner une manie qu’ont certains individus pour détourner l’attention des problèmes de leurs Glorieux. Évidemment, je ne fais pas référence ici aux journalistes plus sérieux et professionnels que l’on peut lire, entendre ou voir dans les médias.

 

Danser sur les tombes

Pour expliquer les problèmes des Subban, Pacioretty et Petry, certains blogueurs et journalistes sortent des boites de cassettes VHS ou des coupures de journaux, de vieilles histoires pour se moquer de la période au tournant des années 90, période sombre de la courte histoire du club de hockey, les Nordiques de Québec. C’est peut-être pour se consoler, pour se changer les idées ou je ne sais trop. Peut-être craignent-ils que le retour des Nordiques dans la LNH se réalise enfin ? Je voudrais leur dire une chose, ou peut-être deux en fait. Les Nordiques sont partis depuis 1995 de la LNH. 21 ans. Une bonne partie de votre lectorat n’a probablement jamais connu cette équipe. Donc, où est l’intérêt ?

 

Je vous mets ici, pour illustrer mon propos, un exemple en quelques extraits d’un article paru dans la section blogue du Sportnographe du journal Métro du 28 janvier dernier :

Or, en ce qui concerne Canadien, il suffit de regarder dans le miroir de l’histoire récente pour constater que les affaires du passé sont plus proches qu’elles n’y apparaissent et qu’il suffit d’y jeter un œil, ne serait-ce que distrait, pour se trouver ben meilleur qu’on le pense. On invite d’ailleurs le partisan de Canadien à se changer le mal de la défaite de place avec nous en se remémorant le passé pas glorieux des Nordiques de Québec, particulièrement celui de la saison 1989-1990.

Une vraie saison de marde
Actuellement, les détracteurs sont nombreux pour dire que Canadien a une saison de marde. Or, avec 52 points en 50 matchs jusqu’à maintenant, c’est largement déjà beaucoup mieux que le nombre total de points des Nordiques en 1989-1990, soit 31 points en 80 matchs. ÇA, c’était une vraie saison de marde.

Je ne contesterai pas la saison de « marde » des Nordiques, loin de là. Mais difficile ici de comparer deux époques complètement distincts. À l’époque il n’y avait que 21 équipes dans la LNH. Le sport s’en trouvait moins dilué et il n’y avait pas de plafond salarial. Les équipes pauvres étaient pas bonnes et les riches, meilleures. Aujourd’hui, un gardien de qualité fait l’équipe visiblement. À l’époque, ça en prenait plus. Je ne vois pas par ailleurs pourquoi l’utilité de parler et de se moquer d’une équipe qui n’existe plus depuis longtemps. Ça fait un peu danser sur les tombes.

 

Se moquer des noms de joueurs

Par ailleurs, il y a ceux qui trouvent que ça l’a (des Y, évidemment) pas d’allure que quatre gardiens différents aient défilé devant le filet de Canadien depuis le début de la saison. Il suffit pourtant de regarder à nouveau dans le rétroviseur de l’histoire des Nordiques pour se consoler. En 1989-1990, ils en ont fait jouer sept différents: John Tanner, Ron Tugnutt, Scott Gordon, Stéphane Fiset, Greg Millen, Sergei Mylnikov et Mario Brunetta.

Heu !!! Peut-être que Tugnutt et Fiset étaient blessés cette année-là. Peut-être aussi que, tant qu’à perdre, on va essayer des propects des mineures. De toute façon, pas trop d’arguments là-dedans. Pourquoi le CH a utilisé 4 gardiens jusqu’à maintenant cette saison ? Ce serait plus intéressant que de ressasser des trucs du passé pour ne pas être capable d’expliquer la situation en 1989 puisque plus personne ne s’en souvient. Parler pour rien dire…

L’argument choc (sic), vous allez me voir venir, est de ridiculiser le nom de certains joueurs, de certains Mario en particulier…

Mention spéciale d’ailleurs aux Mario cette saison-là chez les Nordiques. Ils étaient trois: en plus de Brunetta, il y avait le légendaire (sic) Mario Marois et l’obscur Mario Doyon. Avec le recul, Mike Condon, c’est pas si pire comme nom.

Rendu là, tout a été dit. On passe à un autre appel.

Le type, Jean-Philippe Pleau, aurait pu simplement regarder dans la LNH et comparer le CH avec les Blue Jackets de Columbia avec leur saison difficile. Oh ? Oups, le CH a perdu deux parties en ligne il y a moins de deux semaines contre cette équipe. On oublie ça. Cassé.

Visiblement, certains partisans du CH blogueurs ou journalistes s’ennuient vraiment (sic) des Nordiques ! Ça ne sera pas drôle si les Nordiques devaient finalement revenir dans la LNH.

 

 

Le Péladôme

Alors que l’on est en train d’installer le toit du nouvel amphithéâtre à Québec, j’écoutais un journaliste sportif d’une station de radio se demander comment allons-nous appeler ce fameux édifice. Rapidement, les courriels et messages facebook affluent. Le nom le plus loufoque qui est ressorti est le Péladôme. Loufoque mais en même presque, je dis bien presque, pas mauvais comme nom.

Souvenir – Bâtons de hockey de joueurs de la LNH et de l’AMH, 1972-1995 – Nordiques de Québec

Ce post est pour les maniaques des Nordiques de Québec, de hockey et de sport en général. Vous trouverez ici quelques photos que j’ai prises chez mon père de bâtons de hockey ayant appartenu à quelques joueurs des Nordiques de Québec des deux époques, AMH et LNH. Ces bâtons ont servi au moins une fois par les joueurs concernés et faisaient parti de la banque de bâtons que les joueurs utilisaient lors des matchs. Ces bâtons étaient souvent retravaillés au chalumeau ou au fer chaud pour changer la courbure de la palette.

Du temps que je jouais au hockey (dans les années 80), certains de mes coéquipiers ont gagné des bâtons de Anton et Marian Stastny. Je ne me souviens plus cependant qui les avaient gagné.

Pour la petite histoire, mon père travaillait au service à la clientèle d’une buanderie industrielle à Québec et cette dernière était le fournisseur des serviettes de bains et autres produits hygiéniques des chambres de joueurs au Colisée. Le soigneur René Lacasse ou le préposé aux bâtons René Lavigueur (probablement davantage celui-ci ; quoique je ne suis pas sûr) avec qui il était ami lui remettait de temps en temps des bâtons de joueurs en cadeau.

J’espère que ces quelques photos sans prétention rappelleront des souvenirs aux amateurs et aux autres aussi.

Une spectatrice se fait secouer lors d’un match Canadiens – Blue Jackets

Une spectatrice a sûrement trouvé que la vie est un sport dangereux en se faisant secouer solide lorsqu’elle était sur le bord de la bande et qu’un placage s’est fait au même moment. L’histoire ne dit pas si elle s’est gravement blessée. Comme disait un fan français du CH à l’époque, il y a de la salissette sur le bord de la balustrade.

Dominic Gauthier, le plus crédible analyste des Jeux Olympiques

Jean-François Racine, chroniqueur radio-télé, du Journal de Québec, déclare que Dominic Gauthier est le meilleur analyste des jeux de Sotchi.

En ondes 21 février 20140001

On peut voir aussi dans les « In » la remarque concernant la chronique de José Adam à CHOI sur la domotique. J’ai écouté la chronique en question. Je respecte José Adam et sa compétence en matière d’électronique et de domotique. C’est quelqu’un avec qui j’ai pu bénéficier des meilleurs conseils pour ma première chaîne stéréophonique en 1986 alors qu’il travaillait à la boutique Son-Art, l’Artiste du son, sur le boulevard St-Cyrille (aujourd’hui René-Levesque). Est-ce que je peux dire que cette chronique est davantage une info-pub radio qu’une chronique. C’est d’abord un vendeur qui va vous vanter les mérites de vous procurer un ensemble de domotique pour votre maison à partir de 2000 $. C’est un vendeur qui va chercher à gagner des nouveaux clients et faire de l’argent par l’attrait de la nouveauté et de l’émerveillement envers la technologie. J’imagine que ces technologies seront vraiment utiles pour certaines personnes qui ont par exemple un handicap qui leur rendraient la vie plus facile. Mais est-ce vraiment nécessaire honnêtement pour le commun des mortels ? Si vous devez vous fier à des ordinateurs ou à une application Androïd pour allumer vos lumières et régler la température de votre maison, ben cute mais ça va pas bien. Si vous n’êtes pas capable de peser sur un interrupteur en entrant dans votre maison pour allumer une lumière ou que vous n’êtes pas capable de planifier une journée pour fermer votre chalet pour l’hiver, régler la température des pièces et fermer l’entrée d’eau quand vous devez y aller pour y faire un dernier ménage, c’est à se poser des questions. Ça me fait penser au phénomène du voisin gonflable. Ça se place bien dans une conversation « Moi, je me suis installé un nouveau système de domotique pour ma maison qui programme ma température et bla-bla-bla… ». J’aime encore avoir le contrôle de mes choses. Et ce, c’est sans compter le phénomène de l’obsolescence programmée. Il y aura toujours quelque chose de mieux qui va sortir dans 6 mois et votre système de domotique va être dépassé en claquant des doigts en plus. Créer des besoins qui n’existent pas pour amener les gens à consommer davantage. On s’insurge contre les compagnies de crédit qui imposent des taux de crédit abusifs mais on devrait tous se poser des questions sur ce que l’on consomme, sur ce que l’on met sur ces fameuses cartes de plastique.