L’Amérindien vigile

Quelques variations sur le thème de la tête d’amérindien qui trône tout près du quai de la Traverse Rivière-du-Loup – Saint-Siméon avec en arrière-plan un coucher de soleil qui s’est annoncé à la toute dernière minute à travers les nuages…

Publicités

Montagne à Coton et Parc des Sept-Chutes – Saint-Pascal

La montagne à Coton est situé au nord de la municipalité de Saint-Pascal dans le Kamouraska. Son nom est tiré de la légende de l’ermite qui y vécut vers la fin du 19e siècle :

La légende du Père Coton

Un étrange personnage arrive à Saint-Pascal vers 1855. Il décide de bâtir un ermitage et une petite chapelle, dédiée à la Vierge Marie, au sommet de la montagne au nord de la paroisse.

Pendant plusieurs années, la montagne dite à «Coton», du nom du célèbre personnage, fut un lieu de promenade très à la mode, fréquenté par les touristes toujours nombreux à Kamouraska à la belle saison. Tous veulent rencontrer l’ermite et admirer l’exceptionnel panorama.

Le Père Coton reçoit ses hôtes avec beaucoup d’égards. Une visite des lieux et l’obole à la Vierge sont de rigueur. Celui-ci prêche la tempérance et le jeûne. Pourquoi retrouve-t-on alors des peaux d’agneau éparpillées sur les rochers? Que sont donc devenues les brebis de certains troupeaux?

On raconte même que le soir venu «Coton» reçoit de joyeux lurons! Il sort alors de sa cachette quelques bonnes bouteilles… Le curé Patry n’est pas dupe. L’ermite sera expulsé du village et son ermitage détruit vers 1874. Des gens l’ont aperçu à maintes reprises, dans les rues de Montréal, demandant l’aumône. On dit qu’il est mort, quelques années plus tard, dans la solitude et la pauvreté la plus totale.

 

Tiré de la revue «Entre mer et montagne, Saint-Pascal de Kamouraska»

Source : http://yo-et-fred-rimouski.blogspot.ca/2007/07/la-lgende-du-pre-coton.html

Les photos qui suivent montrent la surprenante vue des alentours de cette montagne ainsi qu’une des chutes de la rivière Kamouraska accessible par le sentier du Parc des Sept-Chutes.

M. Pinotte le Brayon

J’étais allé faire un petit tour à Edmunston au Nouveau-Brunswick il y a une semaine environ. Ce ne fut pas une grosse journée côté photo. Cependant, des surprises nous attendent souvent quand on s’y attend le moins, comme M. Pinotte le tamia brayon qui se tenait au Parc de la Confédération. Ce parc fête ses 50 ans cette année. Comme vous pourrez le constater sur les photos, ce tamia n’est pas très farouche.

 

 

Spencer Wood / Bois de Coulonge

Le fief original, dit de Belleborne (car délimité par deux ruisseaux), est d’abord concédé en 1637 à deux truchements (interprètes en langues indigènes et ambassadeurs de bonne entente) : Jean Nicolet (mort en 1642) et son associé Olivier LeTardif1.

Érigée en 1657, la châtellenie de Coulonges est issue du regroupement de plusieurs terres du Cap-aux-Diamants, en banlieue de Québec, quatre d’entre elles ayant été acquises par Louis d’Ailleboust de Coulonge et d’Argentenay entre 1649 et 1653. En 1780, la partie est de la châtellenie est achetée par le général Henry Watson Powell, qui y fait construire une somptueuse résidence. Lorsqu’en 1815, Michael Henry Perceval achète la propriété, Powell Place est alors rebaptisée Spencer Wood en l’honneur de son oncle, le premier ministre britannique Spencer Perceval.

Henry Atkinson, marchand de bois, acquiert à son tour le domaine en 1835 et entreprend son aménagement en faisant construire une villa en 1844, Spencer Grange, et, à l’ouest, un petit cottage servant de résidence d’été en 1849 le Spencer Cottage, aujourd’hui dénommé Villa Bagatelle.

Au milieu du xixe siècle, Atkinson loue puis vend la partie est de son domaine au gouvernement canadien, pour qui le site revêt une importance particulière puisqu’on y trouve le sentier emprunté par l’armée de Wolfe en 1759 lors de la bataille des plaines d’Abraham. Spencer Wood sera le lieu de résidence des gouverneurs du Canada et des lieutenants-gouverneurs du Québec entre 1854 et 1966. En 1950, le domaine est appelé Bois-de-Coulonge et en 1966 un incendie détruit la résidence, causant le décès du lieutenant-gouverneur Paul Comtois. On peut encore voir les anciennes écuries construites entre 1884 et 1889. Avec sa mansarde percée de lucarnes, la construction est si luxueuse qu’on pouvait la confondre avec la résidence principale.

Mis en valeur après 1986, le parc de 24 hectares est aujourd’hui l’un des principaux sites patrimoniaux de la Commission de la capitale nationale du Québec, qui en assure la gestion depuis 1996.

Parc public

Le parc est accessible au public depuis les années 1970. C’est un grand domaine naturel avec des aires gazonnées et fleuries et des espaces boisés où dominent l’érable à sucre, le chêne rouge d’Amérique, l’orme d’Amérique, le hêtre d’Amérique et l’épinette blanche.

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_du_Bois-de-Coulonge