Le lait dévoile la suite d’«Y’a tu du lait icitte?» – Infopresse

http://www.infopresse.com/article/2017/12/3/le-lait-devoile-la-suite-de-y-a-tu-du-lait-icitte

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Sur RadioEGO – Yves Landry est revenu sur ce qui l’a poussé en dehors de la radio…

Yves Landry est revenu sur ce qui l’a poussé en dehors de la radio…

Longtemps le personnage atypique d’une radio qui roulait déjà pas mal hors sentier, Yves Landry a fait des séjours assez fructueux sur des antennes très importantes dans la région de Québec ayant fait parti de l’équipe du matin de CHOI et du FM93, en plus de participer à l’évolution de la radio web de Jeff Fillion: radiopirate.com. Alors, que s’est-il passé pour qu’il ne soit plus du tout en ondes alors qu’il n’y a jamais eu autant de radio qui «parlent» à Québec? Écoutez-le donner ses explications.

C’est à une radio communautaire de Lévis, CJMD 96,9 FM, avec l’animateur Max Doré que Landry a bien voulu donner les raisons de son absence des ondes. Il a aussi expliqué comment il percevait ce média aujourd’hui http://radioego.com/radioego/media/yves-landry-est-revenu-sur-ce-qui-la-pousse-en-dehors-de-la-radio-point-point-point#

Ce que l’animateur numéro un à Québec ne fait pas

Quand on pense «animateur du matin le plus écouté à Québec», des noms nous viennent rapidement en tête: Dupont, Bouchard, Maurais, Dallair, en tout cas, ce sont eux qu’on entend le plus parler. Mais aucun d’eux n’est plus écouté que ce gars bien tranquille qui mène la barque de l’émission du matin sur les ondes de la radio de Radio-Canada depuis 2005 et qui trône au sommet des cotes d’écoutes cet automne. (Source Numéris automne 2017, central 12+, 6h à 9h). Son nom? Claude Bernatchez. Plutôt que de vous dire qu’est-ce qu’il fait de bien pour devancer tous ces autres gros noms, voici plutôt une liste des 10 choses qu’il ne fait pas.

1- Il ne donne jamais sa propre opinion sur les sujets d’actualités. (Il peut toutefois vous dire la sorte de yogourt qu’il préfère, mais ne dévoilera pas la marque. 🙂

           https://radioego.com/ego/listen_embed/27618

Source : 

Il y a trop d’emplois au Québec ? Vraiment ?

Un texte vraiment intéressant sur la situation de l’offre d’emplois au Québec, une situation qui en temps normal devrait favoriser les chercheurs et chercheuses d’emplois.

Il y a un point que je voudrais apporter avant de vous inviter à lire l’article. J’ai remarqué depuis plusieurs années que certains employeurs se plaignaient dun côté quil est difficile de recruter mais dun autre côté ces mêmes employeurs disent attendre le bon candidat ou la bonne candidate pour justifier des attentes très longues pour combler un poste. C’est comme si on se plaint à la fois d’avoir des difficultés à recruter mais qe finalement ce n’est pas si grave d’être patient pour trouver la bonne candidature. Je peux comprendre pour certains emplois très pointus mais pour les autres, je me demande si les.employeurs ne veulent simplement pas avoir tout cuit dans le bec et avoir un candidat plug-and-play comme aon dit en informatique avec 5 ans d’expérience, ou dans un domaine tres spécifique,  par exemple. Certains employeurs vont invoquer aussi les institutions d’enseignement qui donnent de la formation qui nest pas en accord avec le marché. Je comprends que ces institutions doivent se mettre à jour pour suivre les tendances naturelles des marchés mais ce ne sont pas à ces institutions de former les gens pour sales rendre plug-and-play pour l’entreprise qui va l’engager. 

Or, on semble oublier un détail important : la demande de main-d’œuvre n’est pas indépendante de l’offre. En effet, s’il y a déclin de la population active, il y aura aussi moins de consommateurs, donc moins de demandes pour divers produits et, en fin de compte, moins de besoins en main-d’œuvre. D’ailleurs, il n’a jamais été démontré scientifiquement qu’il y a ou qu’il y aura une pénurie de main-d’œuvre générée par le vieillissement de la population.

Il s’agit plutôt d’une inadéquation locale entre le profil des travailleurs et celui recherché par les employeurs, qui se corrige en travaillant sur la formation (que les entreprises peuvent en partie assumer elles-mêmes). En somme, c’est un enjeu qualitatif plutôt que quantitatif, une affaire de formation et de qualification 

http://www.journaldemontreal.com/2017/12/02/catastrophe-il-y-a-trop-demplois-au-quebec


Nouveau blogue sur la radio dans le Journal de Québec 

Un nouveau blogue vient d’être créé sur le site du Journal de Québec.  Il sera tenu par Alain Dufresne, enseignant au Collège Radio et Télévision de Québec, qui a une.logne feuille de route dans le domaine. 

Il serait bon de rappeler qu’une chronique hebdomadaire sur les médias était d’office dans ce même journal. Son auteur, Jean-François Racine, avait vu cette initiative se terminer un peu brusquement il y a déjà quelque temps de celà. 

http://www.journaldequebec.com/2017/11/30/sondages-radio-et-baseball?_utm_source=1-2-2