Quand ce qui est public ne l’est pas tant que ça

Marie-Ève Martel

En deux jours, la FPJQ a dénoncé coup sur coup deux entraves à la liberté de presse.

Tout d’abord, le journaliste Alexandre Shields, du Devoir, a été expulsé d’une rencontre de consultation publique à laquelle les médias étaient conviés (on apprendra ensuite que ce n’était que pour une prise d’images) par communiqué de presse.

On apprenait ensuite que les journalistes seraient persona non grata dans toutes les autres séances prévues dans le cadre de cette tournée, parce que « c’est ce qui a été décidé ».  Le tout se tiendrait à huis clos. Le ministre Arcand laissait entendre que la couverture des événements serait un « danger« , que les gens prendraient pour acquis que les discussions seraient des décisions fermes de la part du gouvernement.

J’aimerais savoir quel est ce danger aux yeux du ministre, qui a lui-même œuvré dans l’univers des médias et dont le frère, réputé pour ses entrevues…

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