Fantasmes et désirs refoulés au pays d’André Forcier

Journal Métro

Avec son prochain film Embrasse-moi comme tu m’aimes, André Forcier demeure fidèle à son œuvre: une histoire tout sauf banale, où le fantasme côtoie la réalité, où les personnages, complexes, ont les deux pieds plantés dans l’univers «forcieresque» du réalisme magique.

«Ce n’est pas du surréalisme, mais plutôt du réalisme magique. Il y aura des choses oniriques, comme dans tous mes films. Ça fait longtemps que j’écris comme ça. J’ai une manière, certains n’en ont pas», partage le cinéaste longueuillois, rencontré lors de la deuxième journée de tournage, dans un studio de Griffintown.

Embrasse-moi comme tu m’aimes est campé dans les années 40. Forcier a imaginé une histoire d’amour aux frontières ambiguës entre deux jumeaux, Pierre (Émile Schneider) et Berthe Sauvageau (Juliette Gosselin). Le frère prend soin de la sœur, infirme, dont le fantasme le poursuivra Pierre, lui entend partir à la guerre, mais qui est retenu par sa soeur…

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