Le beau malaise de trop

Uppercut sur les Beaux Malaises

Journal Métro

Un truc qui agace au Québec, c’est qu’on peut très facilement s’acheter des critiques favorables. Un petit visionnement de presse, du café, des viennoiseries et le tour est joué. Après, on ne peut presque plus se tromper aux yeux de la critique et la bonne impression initiale durera très longtemps. Voire trop longtemps.

C’est particulièrement vrai dans le monde de la télévision où tout le monde finit par se côtoyer, travailler ensemble ou partager des amis communs. Difficile alors de prendre ses distances afin de critiquer adéquatement et d’appeler un chat un chat.

Les beaux malaises de Martin Matte, c’est un peu ça.

On saluait l’audace de TVA la saison dernière pour sa comédie irrévérencieuse (même si pas tant quand on compare à ce qui se fait ailleurs) et ses sujets colorés qui font réfléchir. On soulignait aussi le brio des textes et l’interprétation impeccable de Martin Matte.

Ce n’était…

View original post 395 mots de plus

Advertisements

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s