Ces femmes qui n’ont pas besoin du féminisme… tel qu’elles le conçoivent

Journal Métro

Avant de commencer, j’aimerais préciser que je ne passe pas 70% de mon temps à être enragée. Oh, j’ai mes creux, c’est certain. Quand le chien défait les poubelles, je me fâche, et quand il pleut, ça arrive que j’aie le vague à l’âme. Le reste du temps, je suis heureuse. Je ris beaucoup – bénéfice marginal d’avoir la blonde la plus drôle sur terre – et je ne passe pas mon temps à rouler les yeux au plafond parce que je suis féministe.

J’ai des amis gars et je ne souhaite pas couper leurs testicules durant la nuit. Je ne rêve pas d’un monde où les femmes dominent. Je n’achète pas des jouets roses à mes neveux pour le simple plaisir de faire des malaises dans les fêtes de famille. Je me contrefous de la hauteur à laquelle les hommes font pipi, à condition qu’ils sachent viser.

Je ne…

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