D-Day: l’oubli, 70 ans après?

Journal Métro

Le 6 juin 1944, le débarquement des alliés s’est mis en branle. Plus question de se défiler, de parler à son épouse, d’embrasser ses enfants ou d’aller juste saluer ses potes au bistro du coin. La guerre est là!

Dès l’aube, des dizaines de milliers de soldats prirent leur rendez-vous avec «notre» destin. Ils durent combattre en premier leur propre peur, avant de plonger depuis leurs chalands de débarquement dans la mer agitée.

Ils nagèrent dans le noir au milieu du feu nourri des canons. Un spectacle épouvantable s’offrait alors aux premiers combattants: des soldats qui tombent comme des mouches. Mais il fallait avancer, un centimètre à la fois, dans la pénombre, la boue, sous les sifflements des balles et des bombardements aveugles, au milieu des morts, des blessés, des vrombissements des moteurs, du déchaînement de l’océan. L’horreur!

La peur au ventre, des soldats anonymes durent se résoudre à commettre…

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